Green IT et data centers : réduire l’empreinte écologique

À l’heure où les serveurs sont accusés d’être des « monstres énergivores », la réduction de leur empreinte écologique apparaît de plus en plus essentielle pour les acteurs du secteur. Devenant un critère différenciant, une course créative est lancée depuis plusieurs mois.

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LES DATA CENTERS, AU BANC DES ACCUSÉS

L’ensemble de l’écosystème numérique consommerait 10% de l’électricité mondiale, les data centers en absorbent à eux seuls entre 2 et 3%. Un élément d’importance quand on sait que la demande en alimentation électrique a augmenté de 63,3% au niveau mondial en 2012, et devrait encore augmenter de 17% en 2013

« (…) seuls 45% de l’électricité consommée dans les data centers est réellement utilisée par les serveurs. »

Par ailleurs, seuls 45% de l’électricité consommée dans les data centers est réellement utilisée par les serveurs. Le reste, c’est-à-dire 55%, est destiné à maintenir un environnement thermique favorable (climatisation, etc.) aux serveurs.

Il est donc nécessaire de développer des technologies permettant de réduire cette facture énergétique non utilisée directement par les machines. Comment ? En maintenant un environnement propice permettant, à efficacité constante, de réduire la consommation énergétique autour des serveurs.

MODULER LA TEMPÉRATURE, PILIER DE DÉFENSE DES DATA CENTERS

Aujourd’hui, de multiples possibilités existent pour permettre à la fois de réduire la température des data centers et de renforcer la capacité de résistance des machines.

Un premier levier consiste à réduire la température dans les data centers, provoquée par les câbles dans lesquels transitent les données et électricité. Recourir, comme Completel, à la fibre optique au lieu du cuivre a deux apports immédiats : améliorer la circulation de l’air (moins de câbles = moins d’obstacles) tout en optimisant la transmission des données.

Une seconde option consiste à atténuer la sensibilité des serveurs à la température en augmentant leur capacité de résistance (actuellement autour de 20°C) : un degré de plus permet jusqu’à 4% d’économies sur les coûts de climatisation

Troisième possibilité, la plus ambitieuse : refroidir sans recourir à l’électricité. Après le « free cooling »(l’air extérieur pénètre directement dans les salles), place au « water cooling »: soit en injectant de l’eau déminéralisée dans un circuit étanche, soit en faisant immerger les serveurs dans un liquide diélectrique (non conducteur) comme le Novec.

Par Sandrine Couasnon
http://www.completel.fr/Blog-notre-expertise-decryptages/Usage-d-entreprise/Green-IT-et-data-centers-pourquoi-et-comment-reduire-l-empreinte-ecologique

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